Sombre ferveur

Publié le 30 Septembre 2008

Désespoir éphémère, désespoir éternel,
ton ombre plane au dessus de mon âme,
mais prends garde. Aucune menace
ne peut, ne pas être écartée.
Je me saisirai des feuilles du temps,
et une à une je les déchirerai,
afin de me rapprocher,
de ce jour où je ne serai plus.
Le livre de la vie, effeuillé,
ne contiendra désormais,
plus que le néant,
entre sa couverture désabusée.

****Ecrit en 2001****

Rédigé par Roxane

Publié dans #Poèmes

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